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Base de Connaissances
sur les Coraux des Mascareignes

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Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

laboratoire IREMIA - Université de La Réunion

Laboratoire d'Informatique et Systématique - UPMC Paris

laboratoire CBETM - EPHE - Université de Perpignan

laboratoire BtBs - Université de Milano

laboratoire ECOMAR - Université de La Réunion

SHOALS - île Rodrigues

Albion Fisheries Research Center - île Maurice

Identification

L’un des objectifs du projet consiste à proposer des outils d’identification des Scléractiniaires des Mascareignes, et cela directement en ligne via Internet.

Identifier, c’est pouvoir mettre un nom sur un ou plusieurs spécimens rencontrés, ce qui permet d’aller plus loin dans la connaissance de l’espèce/genre représentée par ce ou ces spécimens.

ATTENTION : Les outils proposés permettent d’identifier les Scléractiniaires ("vrais coraux durs"). Vous devez donc d’abord vérifier que votre spécimen est un Scléractiniaire. Pour vous aider, nous vous proposons une clef photo qui vous permettra de déterminer si il s’agit d’un Scléractiniaire ou d’un autre "corail dur".

Identification d’un "corail dur"

  1. IDENTIFIER JUSQU’AU GENRE : pour l’essentiel des utilisateurs (plongeurs, étudiants, passionnés, etc), il s’agit d’identifier un corail jusqu’au genre. En effet, les Scléractiniaires étant protégés, il est – fort justement – interdit de les ramasser, mort ou vivant. Or il est presque toujours impossible de mettre un nom d’espèce sur un spécimen sans avoir recours à une observation minutieuse de son squelette.
    Nous avons donc conçu un outil permettant à tous d’identifier le genre d’un spécimen. Ceci en disposant d’au moins deux photos du spécimen in situ (un cliché "vue d’ensemble" et un autre "vue rapprochée") ainsi que l’information – optionnelle – sur l’endroit, le compartiment récifal, où a été observé le spécimen à identifier. Il est aussi possible d’utiliser cet outil en disposant du squelette d’un spécimen conservé dans une collection (muséum, université, etc).

    Identification d’un Scléractiniaire jusqu’au genre via Xper²
     

  1. IDENTIFIER JUSQU’A L’ESPECE : pour certains utilisateurs (scientifiques, gestionnaires de l’environnement), il est parfois nécessaire de mettre un nom d’espèce sur un spécimen. Mais ce niveau de précision requiert un échantillonnage (légalement autorisé dans ce cadre) qui permet de disposer du squelette (après avoir retiré les parties dites "molles").
    Nous avons donc conçu un outil permettant de donner un nom d’espèce à partir de la famille. Cela suppose que l’utilisateur sache déjà à quelle famille appartient le spécimen à identifier. Si ce n’est le cas, il peut toujours commencer par l’outil d’identification cité plus haut.

    Identification d’un Scléractiniaire de la famille à l’espèce via IKBS

Avertissement

L’identification des Scléractiniaires sur la base de photographies in situ au niveau de l’espèce, n’est pas une démarche scientifique et relève même souvent de la devinette. Les raisons en sont les suivantes (en particulier les points 1 à 3) :

  1. les critères de détermination des espèces sont exclusivement basés sur la morphologie et la structure des parties squelettiques (à l’exception des espèces du genre Euphyllia, qui n’est pas représenté dans les Mascareignes). Or, sur le vivant, ces caractères discriminants sont masqués par les tissus qui recouvrent le squelette,
  2. en raison de la grande variabilité intraspécifique observée chez les Scléractiniaires, la forme générale des colonies n’est que très rarement un critère fiable d’identification,
  3. les caractères utilisés pour l’identification sont, dans la plupart des cas, non visibles ou à peine visible à l’œil nu et nécessitent un examen à la loupe binoculaire. C’est le cas, par exemple, pour les Fungia, dont l’identification n’est pas particulièrement difficile, mais implique obligatoirement un examen à la loupe des épines costales et de la dentation septale,
  4. il manque très souvent une échelle, qui donne des indications sur la taille des structures caractéristiques,
  5. l’illumination artificielle des sujets peut créer des zones d’ombre ne permettant pas de détecter et d’examiner les caractères discriminants.


Ces précisions faites, il reste néanmoins possible dans bien des cas, d’identifier le genre d’après photographies prises in situ.


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